Le médecin traitant, l'enfant, l'adolescent et le sport
Description de l'action
Le sport a acquit, en quelques années, une importance sociale, culturelle, économique, politique et médicale considérable. Il est, actuellement, admis que le sport est bénéfique pour la santé des enfants et, de plus en plus d’enfants font du sport, le font de plus en plus jeune et de plus en plus intensivement.
Mais, cette augmentation va de pair avec un accroissement du nombre de traumatismes sportifs. Le sport peut être dangereux s’il est pratiqué dans de mauvaises conditions, que ce soit du fait d’une pratique trop intensive et exclusive, du fait d’une mauvaise technique ou d’un terrain inadapté, ou encore du fait d’une absence de respect des règles de jeu et de structures d’encadrement.
L’enfant est un organisme en constante évolution, fragile et vulnérable. C’est un organisme en croissance, prédisposé à des lésions cartilagineuses qui risquent de compromettre cette croissance. Le risque est maximum à l’adolescence, période de croissance rapide et inégale entre squelette apophyses d’insertion, tendons, ligaments, muscles.
Certains sports pratiqués de manière intensives peuvent avoir un retentissement sur la croissance et le développement pubertaire et imposent un suivi rigoureux de l’enfant sportif.
L’examen d'aptitude à la pratique d'un sport est donc indispensable. Il vise à éliminer les principales contre-indications inhérentes à l’activité physique, gestuelle et psychologique, nécessaires à la pratique normale et non dangereuse du sport envisagé, au niveau envisagé. Il débouche sur la rédaction d'un certificat de non contre-indication dont l'importance est primordiale. Ce contrôle implique les médecins, leur imposant un examen approfondi, rigoureux, rendant impérieuse la nécessité d'une formation spécifique dans le cursus de la formation médicale continue puisqu’il n’est pas abordé dans le cursus de la formation médicale initiale.
Cet examen médical préalable est une nécessité de part les impératifs sportifs, de part les spécificités de l’enfant, de part l’existence de défauts morphologiques, de part la responsabilité engagé du médecin tant sur le plan moral que disciplinaire, pénal ou civil. La décision résulte de l’inter-relation entre les exigences médicales liées à la pratique du sport envisagé et les aptitudes et spécificités de l’enfant. Cet enfant là peut-il faire ce sport là, au niveau envisagé sans que ce soit dangereux pour lui sur le plan physique et/ou psychologique?
Si, jusqu’à ces dernières années, on parlait de non contre indication à la pratique du sport, il serait légitime, aujourd’hui, de parler d’indication du sport chez l’enfant. Qu’il s’agisse de l’enfant obèse, de l’enfant asthmatique, diabétique ou porteur de toute autre pathologie ou handicap, l'activité physique apparaît comme un bon moyen de prévention secondaire.
La prise en charge nutritionnelle des enfants sportifs est complexe mais indispensable. Elle doit prendre en compte le niveau de l'activité physique, le type d'activité et l’âge de l’enfant.
Examen d'aptitude, certificat de non contre indication, pathologies (asthme, diabète, obésité,...) et sport, nutrition et sport, dopage, spécificité de la traumatologie sportive infantile, quel sport pour cet enfant,... Voici une avant gout de ce que vous trouverez dans cette formation qui s'adresse aux Médecins généralistes, aux Pédiatres et aux spécialistes en médecine physique et de réadaptation.
Informations sur le séminaire
Organisateur : Dr Daniel LIVON
Experts pressentis : Pr Jean-Luc JOUVE, Dr Jacques PRUVOST
Le lieu
Hôtel Novotel La Valentine
Avenue de Saint Menet
13396 MARSEILLE Cedex 11
T : 33 (0)4 91 43 90 60
F : 33 (0)4 91 27 06 74



